Toi d'abord t'es qu'un sale con !
C'est vrai, d'abord, il y a les sales cons. Ceux qu'on passe son temps à éviter à la récré sinon, ils se moquent de vos lunettes, quand ils ne vous visent pas avec le ballon. C'est dur, les ballons lancés par les sales cons, puis ça fait pas bon ménage avec les lunettes.
Après, il y a les petits cons. Ça arrive parfois que les petits cons aient été des sales cons, mais c'est pas obligé : les petits cons sont subtilement plus rusés. Si les sales cons font pleurer, les petits cons font rire, d'abord. Ça peut même avoir du charme, un petit con. Le genre de charme qui marche sur les bigleuses : même si c'est par provoc, quand ils se moquent de vous, ils vous regardent à travers les lunettes. Les petits cons c'est utile : ça vous confirme qu'il y a bien une période dans la vie où être bigleuse, c'est pénible, mais c'était pas la phase cour-de-récré comme on l'a pensé un moment.
Bien sûr, il y a aussi les vrais cons. Mais ceux-là, on les repère tout de suite : Untel, il est con. Quand on est juste con, c'est que ça se passe de commentaire. On en croise toujours, pas moyen de les éviter, ils sont partout. Heureusement qu'au niveau camouflage, c'est zéro : au moins on ne se fait jamais avoir. C'est honnête, un vrai con.
Puis il y a les grands cons. Ceux-là, je les soupçonne d'être des petits cons qui ont grandi. Ils ont appris à être moins méchants et à rire d'eux aussi. Les grands cons, ça n'essaie plus de vous faire pleurer ; même, ça vous fait sourire. T'es un grand con, toi, tu sais. Ça vous regarde toujours à travers les lunettes : ils savent que la partie intéressante des gens elle est derrière. Ça vous force la tendresse. Parfois même ça vous serre le cœur en version grand-huit.
Il arrive que le temps change les grands cons du grand-huit en pauvres cons. Un pauvre con, c'est très proche d'un sale con, en plus amer. Alors, parfois, on les garde juste comme grand con préféré sans tenter le grand-huit. On ne perd pas ce qu'on n'a jamais eu.
Les bigleuses, ça fond pour les grands cons ; ça ne jure que par ceux qui regardent derrière les verres.
Moi, j'ai toujours quelques paires de lentilles one-day dans mon armoire... on ne sait jamais.
C'est vrai, d'abord, il y a les sales cons. Ceux qu'on passe son temps à éviter à la récré sinon, ils se moquent de vos lunettes, quand ils ne vous visent pas avec le ballon. C'est dur, les ballons lancés par les sales cons, puis ça fait pas bon ménage avec les lunettes.
Après, il y a les petits cons. Ça arrive parfois que les petits cons aient été des sales cons, mais c'est pas obligé : les petits cons sont subtilement plus rusés. Si les sales cons font pleurer, les petits cons font rire, d'abord. Ça peut même avoir du charme, un petit con. Le genre de charme qui marche sur les bigleuses : même si c'est par provoc, quand ils se moquent de vous, ils vous regardent à travers les lunettes. Les petits cons c'est utile : ça vous confirme qu'il y a bien une période dans la vie où être bigleuse, c'est pénible, mais c'était pas la phase cour-de-récré comme on l'a pensé un moment.
Bien sûr, il y a aussi les vrais cons. Mais ceux-là, on les repère tout de suite : Untel, il est con. Quand on est juste con, c'est que ça se passe de commentaire. On en croise toujours, pas moyen de les éviter, ils sont partout. Heureusement qu'au niveau camouflage, c'est zéro : au moins on ne se fait jamais avoir. C'est honnête, un vrai con.
Puis il y a les grands cons. Ceux-là, je les soupçonne d'être des petits cons qui ont grandi. Ils ont appris à être moins méchants et à rire d'eux aussi. Les grands cons, ça n'essaie plus de vous faire pleurer ; même, ça vous fait sourire. T'es un grand con, toi, tu sais. Ça vous regarde toujours à travers les lunettes : ils savent que la partie intéressante des gens elle est derrière. Ça vous force la tendresse. Parfois même ça vous serre le cœur en version grand-huit.
Il arrive que le temps change les grands cons du grand-huit en pauvres cons. Un pauvre con, c'est très proche d'un sale con, en plus amer. Alors, parfois, on les garde juste comme grand con préféré sans tenter le grand-huit. On ne perd pas ce qu'on n'a jamais eu.
Les bigleuses, ça fond pour les grands cons ; ça ne jure que par ceux qui regardent derrière les verres.
Moi, j'ai toujours quelques paires de lentilles one-day dans mon armoire... on ne sait jamais.
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